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Approche de
base
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Aucune
exigence spécifique en terme d'organisation
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Approche standard
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Double
cartographie des Métiers,
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Autoévaluation
périodique des risques opérationnels,
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Notation
interne via des indicateurs de suivi des risques (KRI),
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Reporting
économique et règlementaire ,
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Plan de
continuité de l'activité (BCP) ,
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Définir les
seuils de douleur tolérable , |
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Intégrer les
coûts des risques dans les coûts internes,
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Créer une base
d'incident ...
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Approche avancée (AMA)
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Intégration des contraintes de l'approche standard,
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VaR
estimée avec une marge de confiance de 99.99%.
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1° Approche de base ...
>> Dans le cadre de
l'approche de base, aucune exigence spécifique n'est prévu dans le texte
définitif du Comité Bâle II, en terme d'organisation. Seule une charge
de 15% du PNB est exigée. Chaque institution financière gèrent
ses risques opérationnels comme elle l'entend.
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>>> 2° Approche de standard ...
>> Les institutions
financières optant
l'approche standard devront mettre place un modèle organisationnel de
gestion des risques opérationnels.
Le Directoire et les responsables de différentes entités devront
s'impliquer et l'institution doit se doter de moyens et de compétences
suffisantes pour mener le projet à son terne.
Les moyens et les
ressources engagés seront affectés aux différents modules suivant : la
double cartographie des métiers bancaires, l'autoévaluation des risques,
une notation interne des indicateurs de suivie des risques, la mise en place d'un reporting
économique et règlementaire, la mise en place d'un plan de continuité de
l'activité (BCP), la définition
de seuils de douleurs tolérable, la prise en compte des coût des risque
dans les coûts
internes et la collecte des données.
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UN MAPPING DES
LIGNES DE MÉTIERS REGLEMENTAIRES
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Comme
évoqué dans le calcul de la charge de capital, les
activités de l'institution financière doivent être découpées par ligne
métier de sorte à pouvoir mesurer le Produit Net
Bancaire par ligne métier, |
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AUTO ÉVALUATION
PÉRIODIQUE DES RISQUES OPÉRATIONNELS
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Cette
évaluation doit se baser sur une démarche appelée "Bottom-up"
qui passe en revue les produits et les services vendus,
les activités, les processus et les procédures, les
systèmes et les évènements externes avec pour but
d'identifier les risques, de déterminer les montants
exposés et de déterminer les probabilités de survenance
en tenant compte des évènements attendus et inattendus.
L'idée est de déterminer ainsi l'impact de ces risques
sur la solvabilité de l'institution financière et de donner au
management de l'institution financière une bonne
compréhension de son profil de risque.
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NOTATION (SCORING)
INTERNE DES INDICATEURS DE RISQUES (KRI)
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Ce travail
d'évaluation doit également conduire à mettre en place
des facteurs qui permettront de suivre le niveau de
risque de l'institution financière. Par exemple dans le Back-office
titres, le nombre de transactions peut être un facteur
de risque. En effet plus le nombre de transactions
augmente, plus grand sera le nombre d'erreur de
traitement, moins bien fonctionneront les systèmes de
contrôle interne. Le taux d'absentéisme est par exemple
un autre facteur de risque puisque son augmentation va
provoquer une surcharge de travail qui aura un impact
semblable à l'augmentation du nombre de transactions. Le
suivi continu de ces facteurs permettra d'avoir une vue
continue du niveau de risque de l'institution
financière.
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UN REPORTING
INTERNE
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Le
reporting interne permettra aux divers responsables
opérationnels de recevoir une évaluation du niveau de
leur risque. Ces rapports devraient avertir d'un danger
potentiel et couvrir les écarts par rapport à la
politique de gestion des risques de l'institution
financière.
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MISE EN PLACE DES PLANS DE CONTINUITÉ D'ACTIVITÉ FACES AUX RISQUES
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L'institution financière
doit disposer de plans de continuité de l'activité en
cas de sinistre. Il s'agit de solution de reprise adapté
à chaque type de risque. Par exemple que se passerai-il
si la salle de marché s'inondait ?
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DÉFINIR UN SEUIL
DE DOULEUR ACCEPTABLE
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L'institution financière va, sur base de l'évaluation du
risque et le suivi de celui-ci, définir un profil de
risque accepté par le management. Ce niveau de risque se
caractérisera par un ensemble de limites sur des
facteurs de risques, par une attitude face aux risques
qui seront communiqués de façon cohérente à travers
toute l'organisation, |
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INTÉGRER LE COÛT
DE RISQUE DANS LES COÛTS INTERNES
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Afin que
l'institution ait une attitude sensible aux risques, le
nouvel accord prévoit la création d'incitants propres,
intégrant dans les décisions de fixation de prix ou de
rémunération, les coûts liés aux risques opérationnels.
Le risque opérationnel doit devenir partie intégrante de
la stratégie globale de l'institution,
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COLLECTE DES
DONNÉES
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La
collecte des données porte d'une part sur les incidents
et cela par ligne métier tel que défini par l'accord, et
sur toutes les données nécessaires dans le cadre de la
gestion des risques |
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>>> 3° Approche avancée...
>> L'approche avancée
complète l'approche standard en intégrant la synthèse de ses
obligations. Comme le calcul de la provision est réalisation par
l'institution financière sans aucune contrainte, l'évaluation et le suivi du risque est
plus contraignant.
Le suivi des risques est
modélisés en procédure des gestion (Business Process Modéling),
documenté et ensuite contrôlé par un auditeur qui devra produit les
rapports de son audit.
Sur le plan
organisationnel l'approche avancée exige la création d'une entité
"Risque Opérationnel" indépendante, qui sera en charge de mettre en
place une politique de gestion de risques opérationnels.
Au niveau de l'évaluation
des risques, l'approche avancée est donc plus contraignante et cela se
traduit par les exigences suivantes. D'une part l'institution financière devra
collecter les incidents et les données de risques associées avec un
historique suffisant (5 ans et 3 ans au début de Bâle II) permettant de
développer des modèles d'évaluation de risque (Analyse de la courbe de
distribution des évènements, du niveau d'exposition, des pertes en cas
de défaut). Ces modèles d'évaluation devront faire l'objet d'un contrôle
de qualité, ainsi, comme dans le risque crédit, il faut que les modèles
employés répondent à des critères de qualité. Cela veut dire que le
choix des variables explicatives et des paramètres doivent être
justifiés, que les modèles doivent être testés par rapport aux données
collectées et par rapport à des données externes.
Les risques devront faire l'objet d'un calcul d'une Var avec un
intervalle de confiance de 99,9%.
Outre le calcul de la VaR, l'institution financière devra soumettre son analyse de
risque à une analyse de scénario qui fera intervenir des évènements de
grande gravité et qui mesurera la solvabilité de l'institution
financière dans ces cas.
Le suivi continu du niveau de risque devra, comme pour l'approche
standard, se faire sur base de facteurs de risques, mais dans le cadre
de l'approche avancée, l'approche devra être scientifique et rigoureuse.
Les experts devront s'exprimer sur la pertinence du choix du paramètre
de risque, le poids de ces facteurs doit être estimé et contrôlé, enfin,
l'appréciation du niveau de risque doit tenir compte de l'évolution de
l'organisation de l'institution financière.
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